Après la disharmonie, l’harmonie entre les personnes vivant avec handicap et la DGDA,au Kongo central

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Sacs de haricots avariés devant le poste de contrôle Occ/Lufu

Cris de joie et tonnerre d’acclamations pour exprimer ce qu’elles appellent victoire. “Nous (les personnes vivant avec handicap) avons obtenu gain de cause”. Leur combat était l’annulation du communiqué d’Alain Tenday,le directeur provincial de la Direction générale des douanes et accises(DGDA) interdisant à la frontière Angolo-congolaise de Lufu, les tricycles et autres moyens de transport non reconnus en trafic international”.

Leur voix est entendue par les autorités provinciales. “Nous sommes des commerçant. Nous allons en Angola pour acheter des marchandises que nous nous déclarons à la douane. Subitement, nous apprenions DGDA nous interdit de travailler. Raison pour laquelle, nous sommes venus ici à Matadi pour reclamer nos droits. Nous les avons repris grâce à Dieu et son implication. Vraiment nous le remercions et tous ceux qui nous ont soutenus. Nous sommes très heureux”, remercie content Albert Nsasi, alias Kabila.”

Entente

La mesure du 19 mai interdisant » à toute personne de faire entrer dans les installations douanières particulièrement à Lufu, les tricycles et autres moyens de transport non reconnus en trafic international dans le but de transporter la marchandise sous douane en provenance de l’étranger (Asie, Europe) via la République d’Angola » a mis le feu aux poudres. Les personnes vivant avec handicap se sont sentis particulièrement visées. Une trentaine a assiégé les bureaux de la DGDA après avoir passé la nuit à ciel ouvert.Une trentaine a pris d’assaut les bureaux de la DGDA, à Matadi. Elles ont ,en début, de soirée conféré avec Alain Tenday et le ministre provincial de la Santé et du social. L’eau a coulé sous le pont .
“L’interprétation du communiqué était autre que l’esprit de son initiateur”, se ravise Felly Bokutsu.
Les personnes vivant avec handicap attendent qu’il ait une autre note qui va corriger la première « pour que la personne vivant avec handicap retrouve encore son travail et puisse l’exercer librement”.
Elles rentrent à Lufu avec un émissaire du directeur provincial de la DGDA pour expliciter ce communiqué.