Dans le territoire de Muanda, la cheffe de service genre, famille et enfant Blandine Nianga est montée au créneau pour alerter l’opinion de l’escapade du chef d’agence de l’Office de gestion du fret multimodal (Ogefrem) qu’elle accuse de viol sur une mineure de 15 ans. Elle leur demande de mettre la main sur ce monsieur qui fait l’objet d’un mandat d’amener émis par le parquet près le tribunal de paix de Muanda. »
« J’ai été informé par la famille de la victime que le chef d’agence de l’Ogefrem a abusé d’une fille de 15 ans. Le père de cette enfant est un retraité d’une entreprise locale et fréquente la même église protestante que le chef d’agence. Faute de moyens, sa fille s’est rendue auprès de ce dernier pour solliciter une aide, car elle avait été renvoyée de l’école pour non-paiement du minerval. Il a commencé à lui donner de l’argent et a abusé d’elle dans un hôtel vers la frontière angolaise de Yema« , explique-t-elle indignée. Elle dit que le chef d’agence lui a remis deux 20 dollars et une fois 50$.
C’est au cours d’un culte familial que la fille, entrée en transe dénonce son bourreau. Cette histoire a indigné plus d’une personne.
« Nous savons qu’en RDC, nous avons plusieurs problèmes, mais à Muanda, nous avons contacté que plusieurs responsables à qui nous donnons de la valeur abusent sexuellement des petites filles. Ce n’est pas juste », regrette Pauline Mbenza, activiste des droits des femmes.
Le père de la victime a porté plainte au parquet près le tribunal de paix de Muanda malgré l’insistance du pasteur de leur église de regler l’affaire de manière amiable.
La cheffe de service genre, famille et enfant signale que le présumé violeur a pris la poudre d’escampette.

