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Matadi : la taxe journalière de la DGRKC qui fâche les taxis-motos

Crépitement de balles et jets gaz lacrymogènes: des policiers repoussent des taxis-motos en furie contre la taxe journalière de stationnement et celle de numérisation des motos initiées par la Direction générale des recettes du Kongo central (DGRKC). Face à la colère des taxis-motos, la police les disperse en tirant en l’air et en usant des […]

Crépitement de balles et jets gaz lacrymogènes: des policiers repoussent des taxis-motos en furie contre la taxe journalière de stationnement et celle de numérisation des motos initiées par la Direction générale des recettes du Kongo central (DGRKC).

Face à la colère des taxis-motos, la police les disperse en tirant en l’air et en usant des gaz lacrymogènes. Une source accuse les forces de l’ordre d’emporter certaines motos. « Nous sommes victimes de beaucoup de tracasseries. Nos autorités prennent de décision unilatérale. Nous ne sommes que des travailleurs. Elles devraient convoquer nos patrons, échanger avec eux et s’entendre sur un certain nombre de décisions. Ainsi quand les motards exercent leur travail, ils ont déjà des précisions. Subitement, on nous demande de payer les jetons”, s’indigne un manifestant.
Ces taxes journalières s’élèvent à 1 000 francs (0,34$) pour les deux roues et à 1 500 (0,51$) pour les tricycles.

Manque de communication

Les taxis-motos protestent aussi contre la multiplicité de associations dans leur secteur qui parfois sont à la base de certaines divergences dans le paiement de taxe. “On ne devrait avoir qu’une seule association au lieu de plusieurs pour qu’il ait la discipline et que les directives soient suivies par tous”, interroge un motard.
Si les taxis -motos n’acceptent pas cette taxe, c’est entre autre parce qu’elle est tombée comme un cheveu dans la soupe. “Personne ne peut refuser de payer la taxe parce que nul n’est au-dessus de la loi. Il fallait l’annoncer au préalable, comme ça, le tricycle doit payer 1 500 francs, nous 1 000. Elles doivent revenir à la table de discussion”, propose un motard.

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