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jeudi, avril 25, 2024
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    A Kwilu-Ngongo, un policier tire une balle en l’air lors d’un affrontement avec des taxis-motos qui atteint un autre policier

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    Par manque de professionnalisme, un policier tire une balle en l’air pour disperser les taxis-motos lors d’une manifestation de protestation. Elle a par contre blessé son collègue.

    Le policier atteint par la balle perdue est hospitalisé à l’hôpital de Kwilu-Ngongo.

    La goutte d’eau qui a débordé le vase est les extorsions à répétition auxquelles se livrent des policiers venus pourtant à Kwilu-Ngongo sécuriser les habitants. Ils profitent de l’opération port de casque et des bottes lancée par le commandant

    Ces taxis-motos ont décidé de dire leur ras-le-bol . Ce qui a occasionné des échauffourées avec les policiers. “Ils commencent à nous maltraiter, ils arrêtent des motos et procèdent aux fouilles systématiques pour nous extorquer de l’argent, des téléphones… Moi-même, j’étais arrêté un certain samedi. Ils m’ont ravi 14 000 francs (5$), un billet de 45 000 francs (16$) de parifoof, nous nous sommes disputés mon téléphone ”, s’indigne Abdoul Manzeke, un taxi-moto. “Nous n’avons pas besoin d’eux. Nous avons besoin des policiers qui viendront nous sécuriser. Nous ne devons pas sillonner tout en craignant des policiers qui devraient être nos amis”, ajoute-t-il.

    La police a saisi quelques motos. « Pour baisser la tension, nous avons demandé à ce que ces motos soient libérées et que les motards soient sensibilisés quant à l’application de ces mesures car ce qui se fait à la va vite se solde toujours par un échec”, rappelle un membre de la société civile qui souhaite qu’il soit organisée une réunion de sécurité élargie.

    Une mesure ignorée

    Cependant, ces différentes mesures sont ignorées par l’Association des motocyclistes, section de Kwilu-Ngongo . “Les Motocyclistes déplorent les tracasseries et arrestations dont ils sont victimes au niveau du Salvador, ancien péage. Une barrière y est même érigée. Ils sont menacés, tracassés et se font payer des amendes pour le port des babouches puis casque. Ils devraient porter des chaussures. Nous n’avons pas eu ce communiqué là ni dans notre bureau à Amokoc recevoir une lettre nous le signifiant. Moi-même, je suis parti à la police, j’ai été agressé par les éléments de la police d’intervention rapide, ils se comportent en délinquants. Ils n’ont aucune déontologie policière, ils arrêtent n’importe comment, faire payer les amendes, introduire du chanvre dans les poches de motocyclistes pour leur faire payer des amendes 30 000 frans (10$), 40 000 francs (14$), 50 000 francs (17$)”, précise

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